Raquettes Ariège – nuit à la cabane de Sorgeat et pic de Bourbourou

Après plusieurs sorties repoussées à cause du mauvais temps, ce weekend tout était réuni : les copains, la neige et une météo parfaite. On a enfin pu sortir de notre tanière pour prendre un peu de hauteur sur les crêtes du pic de Bourbourou, entre le plateau de Beille et la station d’Ax-les-Thermes.

Nous avions prévu de passer la nuit à la cabane de la jasse de Gireys, et de poursuivre le lendemain jusqu’au pic de Bourbourou voire d’Espaillat. La cabane est accessible par le sud depuis la vallée du Najar ou par le nord depuis le village du Castelet.

C’est la deuxième option que nous avons choisie, malgré le dénivelé plus important, pensant que l’accès en voiture à la vallée du Najar serait impossible à cause de la neige.

En route pour le refuge, 800 mètres plus haut

Le sentier, balisé de points rouges n’est pas évident à suive et est assez « direct ». Par chance quelqu’un était passé peu avant et nous n’avons eu qu’à suivre la trace. Partis au sec vers 700 mètres, nous avons rapidement trouvé la neige. Les raquettes n’ont toutefois été utiles que vers 1400 mètres, quasiment à la cabane.

Vers 1000 mètres l’enneigement est déjà important côté nord

Nous progressons dans une belle forêt de hêtres et de sapins, recouverte d’une épaisse couche de neige. L’ambiance est superbe.

Ca commence à brasser…

… Et ça continue

Si on chaussait les raquettes ?

Vers 1400 mètres le massif de Tabe se dévoile au sud.

Le massif de Tabe en arrière plan

On peut dire que c’est plâtré

La vue se dégage à l’est vers la réserve d’Orlu

Une fois sur la jasse de Gireys, la cabane (ou plutôt le chalet) est rapidement en vue. Il s’agit d’un refuge de chasseurs très bien équipé (gaz, vaisselle, poêle) et très propre offrant 6/8 couchages. Une source est à proximité et le bois ne manque pas tout autour. Forcément il y a souvent du monde.

Après 3 heures nous parvenons à la cabane.

Dans le doute nous avions prévu les tentes et en effet le chalet était occupé. Un randonneur nous indique la cabane de Sorgeat, à quelques kilomètres de là.

A l’arrière plan le puig Pedros

Ambiance sauvage côté Orlu

Après un petit casse-croûte c’est reparti.

Direction la cabane de Sorgeat

Beaucoup d’arbres couchés sur le chemin

Deux lièvres sont passés par là 🙂

On nous avait prévenus que le chemin serait difficile à suivre à cause des arbres couchés et du marquage aléatoire. Ce fut le cas… Il nous aura fallu 3 bonnes heures pour atteindre la cabane, mais quelle surprise en la découvrant !

Il faut déneiger l’entrée

Un confort inattendu dans ce coin reculé et un cadre extraordinaire.

On ne devrait pas être mal là !

Peu de temps après que l’on soit arrivés, un couple de randonneurs nous a rejoint. Ils avaient suivi le même itinéraire. Nous avons passé une très chouette soirée en compagnie d’Inès et Jérôme.

Electricité, gaz, poêle, c’est grand luxe 🙂

Le soleil n’est pas loin

Les belles corniches du Campalou dans la lumière du matin

La journée s’annonce bien !

Le soleil pointe son nez

Jeux d’ombres

Après un bon petit déj’, direction le Bourbourou, modeste sommet culminant à 2021 mètres. Pour l’atteindre c’est simple, il faut tirer droit dans la pente, en direction du nord-ouest.

On commence à s’élever en direction du Bourbourou

Les animaux nous ont fait la trace

La neige porte assez bien

Saint Barthelemy et Soularac

An arrière plan : Ax-les-Thermes et le Donezan

Inès et Jérôme nous emboîtent le pas

Le Quié de Sinsat

Vue sur le massif de l’Aston depuis le Bourbourou

Au premier plan le plateau de Beille et au fond le Couserans avec le Valier

Les sommets du massif de l’Aston

C’est par ici la suite

L’itinéraire sur la crête est évident

Inès et Jérôme

Givré le pin

On devine la carrière de talc de Trimouns sur les flancs du Soularac

Voie royale

Il faut encore traverser la forêt pour retrouver la jasse et le chalet

A la croisée des chemins

Orlu / Donezan

Dans la forêt

Ce coup-ci il n’y a personne

Nous avons profité que le chalet soit vide pour casser la croûte avant d’entamer la pénible descente jusqu’au Castelet et boucler la boucle.

L’itinéraire de la rando :