Beautiful British Columbia
Retour en douceur à la routine après 3 semaines de rêve dans l’ouest Canadien.
Voici quelques morceaux choisis de ce périple dans un pays où tout est démesurément beau.
Retour en douceur à la routine après 3 semaines de rêve dans l’ouest Canadien.
Voici quelques morceaux choisis de ce périple dans un pays où tout est démesurément beau.
Dimanche 25 septembre, après un petit bivouac fort agréable aux abords du Laurenti, réveil à 3h et départ une heure plus tard en direction du Roc Blanc que nous allions atteindre dans la nuit la plus totale… expérience inédite.
Nous connaissions déjà le Carlit, sommet imposant, veillant sur le bassin et les lacs du même nom. Nous l’avions gravi depuis le lac des Bouillouses empruntant un itinéraire de toute beauté serpentant dans un paysage constellé de lacs. Cette fois, nous décidâmes de rejoindre son sommet depuis l’étang de Font Vive en empruntant l’itinéraire de l’étang de Lanoux.
Nous quittions donc Limoux et la chaleur étouffante de ce premier weekend de septembre samedi après midi en direction de Porté Puymorens, nous allions bivouaquer, après une heure de marche, dans une petite clairière au dessus de l’étang de Font Vive.
Et une p’tite rando de plus à notre actif !
Dimanche, 3h00, je suis réveillé par les hurlements des réveils… oui j’en ai 3, sait-on jamais. Ce n’est pas une heure pour aller travailler mais, quel bonheur, pour aller arpenter les sentiers sauvages, qui plus est pour un nouvel itinéraire. Il n’en faut pas plus pour me sortir des draps avec enthousiasme, avaler un bol de Choco pops… Mmmmm et passer prendre Djam. Le rendez vous était fixé ce matin là à 4h00 pétantes, j’y serai. Pourquoi un horaire si matinal ? Pour deux raisons, on avait prévu de marcher très longtemps et puis on est un peu tarés !
Nous voilà partis pour la centrale de Pradières, proche d’Auzat, point de départ du chemin qui devait nous mener tout d’abord à l’étang d’Izourt puis à l’étang Fourcat.
Nous arrivons sur les lieux à 5h30 sous une pluie battante et un bel orage, la guigne. Le temps de nous préparer il était 6h. Nous avons finalement attendus à l’abri jusqu’à 6h30 que le temps devienne plus clément… ce qui par chance se produisit.
Départ donc avec le lever du jour et de la motivation à revendre.

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